Et depuis que Robidou est arrivé dans nos vies... et bien toutes les mamans le savent, lire devient un challenge presque irréalisable, trouver deux minutes où l'on ne tombe pas de fatigue et de sommeil, ouvrir le livre entre deux rots, trois couches, vingt-six tétines qui tombent....
et il faut faire un choix... ouvrir un roman de 362 pages ou se précipiter sur les blogs... et mon choix était fait... allez j'avoue, aussi parce qu'en Germanie, trouver un livre que je puisse lire, où les mots ne font pas une ligne entière relevait du défi, et qu'en France, ben j'oubliais tout simplement d'aller dans une librairie (toujours ces satanés neurones en congé parental!)...
Mais voilà, c'était compter sans Monchéri l'impitoyable cerveau de la famille (parce que lui ses neurones il ne les a pas perdus durant la grossesse). Un samedi à la campagne, nous partons chercher des journaux (Team pour Monchéri et tous les potins people pour moi...)
Et Monchéri de me dire : "eh tu ne voulais pas t'acheter des livres?"
Moi : "Ah Si!"
Nous regardons ce qu'il y a...
Et c'est là qu'il ne faut jamais dire jamais !
D'abord je vois ce livre....
Après "Mes amours, mes amis" (ou le contraire), après "7 jours pour une éternité"... après tous ses livres SAUF le premier, j'avais dit "J'arrête"...
Mais est-ce une addiction?
Est-ce une envie de se conforter dans mon opinion (au bout de 6 ou 7 livres, je devrai tout de même être plus que confortée!)...
J'ai craqué...
Mon argument?
C'est facile à lire...
et pour être facile, c'est facile... et rapide ! (Imaginez, j'ai réussi à le lire en moins d'une semaine ! Alors que même gala et Voici quand j'arrive à les feuilleter en moins de deux semaines, je crie de joie... ben ouais...)
Même que Monsieur Lévy, ici ne tombe pas trop dans le surnaturel...
Mais que reste-t-il une semaine après de ce livre... pas grand chose.
Allez, ça vaut bien un polar pour les vacances... attendez donc qu'il sorte en poche !
Mais je ne m'arrête pas là... car à côté de Monsieur Lévy trônait Monsieur Musso !
Monsieur Musso qui écrit aussi vite que le premier sus cité, et qui tombe autant avec le temps dans la caricature ! Dommage, car le talent était là, le surnaturel vous prenait aux tripes, vous envoyait dans d'autres sphères, et puis NYC, ah, NYC... on la voit, on la rêve... on la vi...vait.
Bref..
Je lis le résumé...
et je me dis...
Pourquoi pas?
Et à quoi dois-je autant d'addiction à Musso et Lévy alors que je pense qu'ils font de la littérature de supermarché, qu'à écrire autant et aussi vite, on n'écrit pas bien, qu'on oublie aussi vite leurs histoires...
Si ! Essayez de vous rappelez de l'histoire de "Parce que je t'aime"
ou de "la prochaine fois"?....
Bon... alors là même chose, comment ai-je réussi à le lire à la suite du Lévy et aussi en moins d'une semaine mystère...
mais le fait est...
je l'ai lu...
et... pas mal...
vous l'oublierez hein, achetez le en poche...
mais pas mal.
Vous aurez l'impression d'un déjà vu (hi,hi, pour celles et ceux qui ont déjà lu le livre...), c'est un peu "un jour sans fin" mais version moins drôle...
Ah, je dois faire un compliment...
Les deux auteurs ont ce talent de rendre une situation réelle : une conversation, un sentiment. Car si les livres terminés j'ai déjà oublié de quoi ils parlaient, pendant la lecture facile et agréable, vous comprenez les personnages...
Alors?
Sans doute aux prochains, replongerai-je direct....