lundi 21 avril 2008

Capilo-tracté...


... ou quand les cheveux prennent le pouvoir !
Il y a quelques jours, je me gaussais en lisant le blog de Fyfe et ses mésaventures de serial coiffeuse !
Mais voilà... nous avons aussi notre drame capillaire ! Car oui, notre Crapule à nous possède une tignasse des plus rebelles...
Car cette coupe que vous pouvez ici apercevoir n'est que naturelle, sans effets spéciaux, sans gel, parce qu'il le vaut bien!

Si par malheur, je ne peigne pas notre Robidou d'amour tout de suite à la sortie du bain, ses cheveux se dressent littéralement sur sa petite tête, et cela en est fini d'un look de petit garçon sage ! Et on peut s'escrimer à passer la main dans ses cheveux, rien n'y fait... ils restent droits comme des "i", impassibles et insensibles à toute tentative d'intimidation!
En plus... notre Crapule est né avec une plantation importante qui n'en finit pas d'ébahir tous ceux qui le croisent... et donc à presque deux mois, vous pensez bien qu'ils ont poussé ces fameux cheveux...
Hier donc, nous avons tenté de faire "home salon"... Monchéri avec Robidou dans les bras, une serviette accrochée autour du cou... voilà la "serial mother" tentant d'amadouer les mouvements de tête de son bout de chou et de couper les cheveux...
environ 20 min de passe-passe pour simplement couper les "pattes" et l'arrière...
Pas de catastrophe capillaire comme chez l'amie Fyfe, mais simplement des cheveux légèrement plus courts, et... toujours aussi rebelles !

vendredi 18 avril 2008

20 ans déjà !

Nous sommes le 18 avril 2008 : il y a 20 ans exactement, je faisais pour la seule et unique fois le mur, mentait à mes parents (ici voyez l'un des avantages d'avoir des parents divorcés!) pour aller à un concert et pas n'importe lequel... George Michael, au temps béni de "Faith". Ah les jeunes ne faites pas cette tête là, oui, j'ai connu les années 80, oui j'ai vécu la Bruelmania version originale, oui je sais qui sont les Bros, et un poster de Partenaire Particulier était affiché dans notre classe...
Aujourd'hui revêt donc un goût de nostalgie et d'anniversaire pour moi, et pas seulement pour célébrer le temps qui passe et le George qui reste, non, en fait, j'ai réalisé qu'il y a 20 ans aussi, en 1988 donc, histoire de bien enfoncer le clou (comme Marc Toesca "salut les 'tits clous"), je faisais la connaissance de celles qui deviendront et resteront mes amies... Vous avez noté le féminin dominant ? Eh oui, nous sommes de ces dernières générations qui ont connu le NON mixité d'une école avec uniforme et tout le tintouin !...
Mais revenons en à mes amies, à ces rencontres qui ont accompagné ma vie depuis sans faillir, parfois avec des coups de gueule, des pas d'accord, des remises en question, mais aussi avec beaucoup de vacances, de fous rires, de délires et nuits blanches, de discussions sans fin sur l'amour et ses déceptions, et puis en 20 ans, nous avons grandi, certaines ont pris Mari(s) et sont à la tête de famille nombreuse, elles m'ont fait l'honneur d'être témoin de leur bonheur et même d'être la marraine d'une mini-pitasse, d'autres ont suivi le chemin de l'Art parfois dans la douleur mais le combat en valait la peine, il y a celles qui ont pris l'avion pour partir de l'autre côté de l'Atlantique, et celle qui continue de se chercher encore un peu...
Bref, en 1988, sont nés la Clique des 5 et les Pétasses.
Maman Ricoré, Maman Pitasse, le Hérisson, l'Artiste, la Blonde, le Filou, et la GrandeZaza...
Pendant 20 ans, nous avons grandi ensemble, vous avez vu qui j'étais et vous voyez qui je suis, vous avez toujours été présentes (désolée le Filou mais je garde le féminin dominant, une fois n'est pas coutume!), vous m'avez guidée, soutenue, vous me connaissez si bien !
J'ai longtemps dit que vous étiez mon autre famille, et je le pense encore, sans vous qu'aurai-je fait? Aurai-je su garder autant de forces? Nous avions 14 ans, j'étais dans la souffrance, et il m'aura fallu tant d'épreuves, et j'aurai tant eu besoin de vous pour arriver jusqu'ici, avec Monchéri, et la Crapule...
Avec vous, j'ai appris l'insouciance, la joie de vivre, les folies de jeunesse, mais aussi savoir me poser les bonnes questions, la force de me battre, et même accepter le bonheur.
On ne le dit pas assez, mais je vous aime, et aussi loin que nos chemins nous emmèneront, je serai fière de vous avoir pour amies, de continuer à avancer à vos côtés.
On dit oui à l'amour pour la vie, mais nous avons aussi dit oui pour la vie à nos amitiés.

Quelques souvenirs en vrac...
14 ans donc, le concert à Bercy de G.M.
Aux environs de 16-17 ans, le lancer de caillou à la fenêtre du Filou, le ski et les fous rires à Valmorel, avec la Blonde les conversations jusqu'au petit matin sur nos amours impossibles...
18 ans, le bac et les révisions au saumon fumé et blinis, le chagrin de Maman Ricoré, l'été des premières folies.
20ans, départ sur un coup de tête pour une soirée (pourrie d'ailleurs!) avec Maman Pitasse, mais aussi départ pour un we de folie avec le Hérisson et Maman Pitasse pour ses 21 ans..., le rallye du Dauph, les we improvisés dans l'ouest de la France et quelques cuites qu'on préfère oublier !
Les collocations, et les hommes de vos vies (ah bah oui, parce que j'ai eu 3 collocs, Mamans Pitasse et Ricoré qui m'ont quittée pour leurs maris, et L'Artiste qui a rencontré l'Homme de sa vie aussi à la fin de notre vie commune!), et mes nombreuses déceptions amoureuses.
Les we à la campagne, les 30 ans à NYC, les Global party tous les vendredis soirs, les soirées friends, le Parc Monceau et les yams endiablés, les répétitions de théâtre et l'apprentissage des planches...

Joyeux anniversaire donc, pour nos 20ans, et pour les 20 qui arrivent !

mardi 15 avril 2008

En attendant le biberon qui ne vient pas

Et oui, mon Robidou a décidé de faire trainer ce soir, et me voilà à attendre que Monsieur se réveille...
Et comme en plus je suis célibatire pour la soirée vu que Monchéri est encore chez les p'tits Suisses, je me suis vengée non pas sur le chocolat, pour cause de régime d'après 9 mois de lâchade oblige, mais sur un DVD...
et pas n'importe quel DVD ! THE film romantique, THE love story, l'amour qui vous prend aux tripes, qui veut gagner malgré les divergences, qui se bat contre les caractères, celui à qui l'on veut céder coute que coute mais qui vous fait souffrir tant et si bien que le bonheur passe son chemin.
"Nos plus belles années" avec Robert Redford (bien avant l'ère de Brad Pitt, quand Robert tenait le haut de l'affiche du beau blond, aahahahahahahah!) et Barbara Streisand éblouissante dans le rôle de l'amoureuse éperdue, qui veut se perdre elle-même pour garder l'amour mais qui ne peut lutter totalement contre sa profonde nature et qui finira par accepter sa défaite.
Entre 1937 & 1950, l'histoire d'amour d'un couple que tout sépare : il est le beau gosse propre sur lui par excellence mais possède un talent d'écriture formidable, elle est communiste active et accumule tous les boulots possibles et inimaginables. Elle est amoureuse au premier regard, il succombera à son ardeur. Et ils vivent entre NYC et Hollywood la seconde guerre mondiale et les années du Maccarthysme. Mais que deviendra leur amour?

C'est trop beau, trop fort, trop... c'est du Redford comme on s'en souvient, et du Streisand comme on voudrait encore la revoir, c'est une vie racontée en prenant le temps de s'attarder sur l'essentiel, le bon, comme les souffrances, le détail est présent, mais on vit l'époque en général.
Bref... j'avais adoré, et je continue d'aimer.

Parlons de la pluie...

et pas du beau temps, puisque cela est devenu une denrée rare !
Dans quel monde vit-on? On est mi-avril et je porte toujours des cols roulés, et une écharpe pour sortir !
Où va la planète? Emeutes de la faim dans beaucoup trop de pays, est-ce normal de manifester pour que le monde s'intéresse à ceux qui n'ont rien dans leur assiette? Et pourquoi les aliments essentiels à tous deviennent-ils un luxe pour ceux qui n'ont déjà pas beaucoup?

lundi 14 avril 2008

On est boulet ou on l'est pas !

Et nous, dans la famille, on a une sérieuse tendance à l'être !
Ben ouais, soyons réalistes et honnêtes.
Vous avez pu remarquer cette pouasse qui me caractérise dès qu'il s'agit de me frotter à l'administration? Si un truc est ultra simple, dès que je m'y colle, cela devient l'Himalaya à grimper en y ajoutant une bonne tempête de neige et quelques autres catastrophes naturelles !
Vous avez pu suivre ici même le parcours du combattant pour mon congé mat, quand les gens qui donnent de l'argent à ceux qui travaillent pas ne voulaient plus m'en donner, et voici la dernière en date...
Débordés comme nous le sommes tout le temps, nous ne nous sommes pas renseignés sur les formalités pour déclarer notre Crapule et le faire reconnaitre par son papounnet de Monchéri : et oui, parce qu'en Allemagne, un enfant né hors mariage (bouh, pas bien!) porte d'office le nom de sa mère... un mois plus tard, quelques A/R avec ma mairie de naissance (pour extrait d'acte de naissance) et nous voilà enfin à la mairie du bled de naissance de Robidou ! Ok, là tout est bon, le bout de chou pourra bien porter le nom de son papa, mais maintenant...
reste le problème de la transcription en France et une demande de passeport : et oui, parce que dans un mois nous sommes censés prendre l'avion pour aller à Lyon au mariage d'un pote qui est aussi le parrain de la Crapule.
Et c'est là qu'est le drame ! Ok, c'est là qu'on est super boulets!

Il faut minimum un mois pour que la transcription soit bien enregistrée et le même délai pour faire faire un passeport !
Alors maintenant que fait-on?
Ben on croise les doigts, et on espère très fort que les autorités françaises de Germanie seront super méga cools et rapides...

On ne peut s'en prendre qu'à nous mêmes, on est des boulets, de sacrés boulets même !

dimanche 13 avril 2008

Mister Clooney, you're still so sexy !

N'en déplaise (très fortement) à Monchéri... George est toujours aussi... funny, charming, irresistible, and sexy !
Vendredi soir donc à 20h10 pétantes, je me suis mise en mode "vacances" pour écouter et re-tomber sous le charme du quadra le plus convoité de la planète !
Notre longue histoire avait commencé comme pour tant d'autres personnes du seske faible, quand le déjà grisonnant G. écumait les couloirs d'Urgences pour récupérer sa douce et tendre...
que n'aurions nous pas toutes donné à l'époque pour être à sa place ! M'enfin, tout n'était pas perdu puisque le Doc Ross dans la vraie vie que toutes on parcourt, il avait un faible pour les petites frenchies (sans doute notre réputation sulfureuse !)... bon ok, fallait être blonde, bien foutue et barmaid ! En ce qui me concerne je pointais un gros 0 points ! (oui, oui, je ne me considère pas comme bien foutue, même si depuis ma grossesse, j'avoue... que quand je regarde avec nostalgie les photos "d'avant", je me dis que finalement je n'étais pas si mal foutue que ça... bon de toutes les façons, je suis pas blonde et hors de question de me teindre, et la seule fois où j'ai été barmaid fut pour ma super grande école qui prétend former des réal super hyper talentueux!). Où en étais-je?... Ah oui, mon coeur avait perdu toute raison devant ce charme enfantin et coquin du Mister Clooney...
Mais comme je suis une femme pleine de maturité, et que les longues années de psychanalyse auprès de mes amies les plus fidèles (et il en fallait du courage!), un jour, j'ai décidé que cela suffisait. Pourquoi aimer un être qui ne vous regarde même pas? (ok, faudrait déjà le croiser!).
Et Monchéri est arrivé sur son cheval blanc (ou presque... ok c'était une grosse voiture de société.... noire), et mon sang n'a fait qu'un tour. Oubliée la fixette sur l'homme de 'lOutre-Atlantique, finies les heures perdues à fantasmer après Urgences, ou un film du dit Homme sexy... Monchéri a tout balayé sur son passage, le fantasme est devenu réalité, l'amour partagé, et puis... surtout j'ai grandi ! (enfin!)
Mais passons aux choses sérieuses, et trêves de moitiés de plaisanteries quant à mon état de fan hautement débilisée par le statut de Star internationale la plus sexy de la terre... Il est beau, il est célèbre, il est riche (je parle de G. hein, pas de Monchéri, et puis même si je parlais de Monchéri, la première qui s'approche... je mords! Non mais!)et il est célibataire (par intermittence, ce qui me laisse penser qu'il pourrait manifester en porte parole des intermittents du spectacle de notre chère et très râleuse patrie) : il aurait pu s'en contenter.

NON. (Il est trop fort ce George, et je parle toujours pas de celui de la pub pour les petits bonbons que même t'en mange un, t'en veux au moins dix autres parce qu'ils sont tous petits, et que 10 calories par bonbons, tu te dis aussi que tu risques pas de grossir !)

Il est engagé. Il a du talent. Et il est drôle, vraiment drôle (ok Monchéri trouve qu'il se la pète... mais ça c'est de la jalousie, parce que j'ai monté, un peu le son, quand G. parlait vendredi à la télé).
Le talent : il a fait deux films parlant de sujets sérieux, de faits réels, et il les a bien fait.
L'engagement : il parle haut et fort, et il va sur le terrain, notamment avec un pays dont tout le monde se foutait et que maintenant c'est presque devenu une affaire d'état (en france!)

Bref, je suis restée fan, oui, j'avoue, et même que je trouve toujours que G. is so cute ! Mais plus que le physique (ben ouais, c'est pas la seule chose sur terre quand même!), j'admire l'homme qui se cache derrière la Star, qui sait mettre en avant sa notoriété au profit non pas de sa gloire personnelle mais des autres, qui parle haut et fort, et qui sait entrainer derrière lui d'autres célèbres, ou pas.

Voilà.
Désolée Monchéri, j'ai parlé d'un autre. Mais je te promets, c'est toi que j'aime de l'amour véritable et indestructible.

vendredi 11 avril 2008

Inspiration, désertion et autres petites contrariétés

J'ai de gros problèmes existentiels...
l'inspiration : ma vie tournant exclusivement autour du bien-être et de l'estomac de mon adorable Crapule, je ne vais pas vous conter par le menu le nombre de bib ou le temps qu'il prend pour les boire !
Désertion : du coup je vais lire mes favorites de la blogosphère, mais semble déserter mes pages... je croyais récupérer mes neurones après avoir accoucher, j'ai l'impression qu'eux aussi se sont fait la malle très très loin ! Désertion serait aussi le terme parfait pour parler d'une absence radicale et très remarquable du Printemps... Entre neige et grêle, mais où dons sont les mini-jupes, les jambes lâchées au regard, le petit décolleté découvert et non enfoui sous une grosse et chaude écharpe.
Autres petites contrariétés : l'impression de n'avoir le temps de rien faire, et quand j'ai le temps, j'oublie la moitié de ce que je devais faire... quand je vous dis que mes neurones se sont fait définitivement porter pal !
Et mes ami(e)s me manquent... il y a celles et ceux qui sont à Paris, que je peux encore voir un peu, mais c'est encore très compliqué... car avec notre Robidou, nous ne nous attardons plus à la capitale. Et puis il y a celles loin, de l'autre côté de l'Atlantique... qu'on ne voit jamais, une fois par an, avec qui on a vécu tant de choses qu'elles sont comme ma famille, et ça fait un peu mal de les avoir si loin...

Voilà ! Mais aujourd'hui c'est le week-end, cela veut que Monchéri, la Crapule et moi allons faire un week-end allemand, quelques ballades dans les belles villes de Bonn et Köln, compléter le trousseau de l'enfant chéri, et profiter de nous... se câliner, se dorloter, se papouiller...

RAPPEL : George sera à 20h10 sur C+...