Quelle matinée !
La Crapule a sonné la trompette avant 7h, et j'ai bien cru que la journée commençait mal car il avait un air ronchon et grincheux !
Mais c'était sans compter sur son naturel d'adorable Robidou... il a du sentir que je devais absolument commencer à ranger, faire du ménage, lancer quelques centaines de machines avant le départ de vendredi pour les vacances !
Alors mon petit bout d'amour s'est tranquillement endormi dans son transat, pendant que j'ouvrais toutes les fenêtres de nos chambres, que l'aspirateur virevoltait à toute allure entre les meubles, sous les lits, à la recherche de la peluche fugueuse !
Et là, il est dans le pâté... La Crapule hein, pas l'aspirateur ! Trop choupinou, un oeil vaguement ouvert tandis que l'autre n'y arrive pas... il bouge de temps en temps, émettant quelques grognements, puis pouf ! Il retombe dans le sommeil...
Et comme BME nous offre la magnifique surprise d'avoir ouvert le ciel sur du soleil enfin!, nous allons profiter du grand air, et partir après le bib de Robidou en ballade, et pourquoi pas s'allonger sur un morceau de pelouse !
Serait-ce l'entrée en fanfare du printemps ?
mercredi 23 avril 2008
mardi 22 avril 2008
Un seul mot : YES !
Yes, yes, yes!!!!
Pourquoi tant de joie, tant d'euphorie alors que le printemps tarde encore à se montrer (j'ai quand même pu remiser par devers mon armoire mes fameux cols roulés...ouf!), que le soleil reste capricieux ?
Et bien tout simplement parce que je suis en voie d'amincissement ! Et ouais...
Et compte tenu de la masse corporelle qu'était la mienne il y a encore à peine deux mois, je peux vous dire que cela justifie amplement cette petite note hystérique qui monte dans ma gorge pour crier : YES !!!
Ok... en rentrant de la maternité, la première semaine a été...comment dire... physique?
La maison de Germanie comportant tout de même 3 étages, et la chambre de la Crapule étant... au 3ème, vous pouvez facilement imaginer le nombre de marches grimpées au quotidien !
Donc à ma grande surprise et pour mon grand émerveillement, je perdais des kgs à la pelle...
sauf que... un jour ils ont arrêté de tomber les kgs, les bougres de pas gentils!
Et rien à faire, je montais, descendais, remontais, oubliais de mettre mes lunettes (au cas où voir trouble aiderait), la balance indiquait un certain poids, qui était trop certain à mon goût et à celui de mes fringues "d'avant"!
Alors...
aux grands maux, les grands remèdes...
Aux mauvais Kgs le grand régime!!! A bas les calories, disparaissez petits bourrelets méchants!
Et...
Un matin, la balance a capitulé, un matin, j'ai vu (avec et sans lunettes) le poids diminuer...
Je suis donc allée illico-presto (et preste je l'étais!) dans mon armoire, et insouciante, inconsciente, j'ai sorti LE jean... celui d'avant, celui de mes souvenirs de jeune femme mince et élégante, celui que je reluquais désespérément depuis la naissance de la Crapule...
J'ai enfoncé une jambe, bon signe, la cuisse passait... j'ai passé l'autre jambe, et vous n'allez pas le croire, mais l'autre cuisse passait aussi, c'est dingue... les hanches se rebellaient un peu, mais pas trop longtemps, et enfin... quant j'ai souri de presque satisfaction, ne croyant tout de même pas que le bouton allait LUI céder et laisser mon ventre s'enfermer dans la matière... SI! Yes!
Ok, je suis encore un peu "boudinée" dedans, ok heureusement que la mode est aux blouses larges... cela cache la misère des kgs persistants... mais je suis sur la bonne voie...
Alors j'ai frimé, et j'ai ressorti d'autres pantalons d'avant... et depuis... je nargue le jean de grossesse, ou le pantalon Hache & Aime que j'ai acheté juste après la naissance de Robidou...
Mais attention, ne pas relâcher la pression, (et non le bouton de pression!), car les derniers kgs sont les plus durs (saligauds!) et je les aurai, je les aurai (comme dirait quelqu'un dans une pub pour des gens qui vous demandent tout plein d'argent mais qui sont jamais là quand on a vraiment besoin d'eux!).
Alors pitete ben que le printemps s'appelle Désirée cette année, que le soleil a toujours pas compris qu'il ne rencontrera jamais la Lune et que donc s'il pouvait arrêter de jouer à cache-cache cela serait sympa, mais moi j'ai tout de même le moral !
Pourquoi tant de joie, tant d'euphorie alors que le printemps tarde encore à se montrer (j'ai quand même pu remiser par devers mon armoire mes fameux cols roulés...ouf!), que le soleil reste capricieux ?
Et bien tout simplement parce que je suis en voie d'amincissement ! Et ouais...
Et compte tenu de la masse corporelle qu'était la mienne il y a encore à peine deux mois, je peux vous dire que cela justifie amplement cette petite note hystérique qui monte dans ma gorge pour crier : YES !!!
Ok... en rentrant de la maternité, la première semaine a été...comment dire... physique?
La maison de Germanie comportant tout de même 3 étages, et la chambre de la Crapule étant... au 3ème, vous pouvez facilement imaginer le nombre de marches grimpées au quotidien !
Donc à ma grande surprise et pour mon grand émerveillement, je perdais des kgs à la pelle...
sauf que... un jour ils ont arrêté de tomber les kgs, les bougres de pas gentils!
Et rien à faire, je montais, descendais, remontais, oubliais de mettre mes lunettes (au cas où voir trouble aiderait), la balance indiquait un certain poids, qui était trop certain à mon goût et à celui de mes fringues "d'avant"!
Alors...
aux grands maux, les grands remèdes...
Aux mauvais Kgs le grand régime!!! A bas les calories, disparaissez petits bourrelets méchants!
Et...
Un matin, la balance a capitulé, un matin, j'ai vu (avec et sans lunettes) le poids diminuer...
Je suis donc allée illico-presto (et preste je l'étais!) dans mon armoire, et insouciante, inconsciente, j'ai sorti LE jean... celui d'avant, celui de mes souvenirs de jeune femme mince et élégante, celui que je reluquais désespérément depuis la naissance de la Crapule...
J'ai enfoncé une jambe, bon signe, la cuisse passait... j'ai passé l'autre jambe, et vous n'allez pas le croire, mais l'autre cuisse passait aussi, c'est dingue... les hanches se rebellaient un peu, mais pas trop longtemps, et enfin... quant j'ai souri de presque satisfaction, ne croyant tout de même pas que le bouton allait LUI céder et laisser mon ventre s'enfermer dans la matière... SI! Yes!
Ok, je suis encore un peu "boudinée" dedans, ok heureusement que la mode est aux blouses larges... cela cache la misère des kgs persistants... mais je suis sur la bonne voie...
Alors j'ai frimé, et j'ai ressorti d'autres pantalons d'avant... et depuis... je nargue le jean de grossesse, ou le pantalon Hache & Aime que j'ai acheté juste après la naissance de Robidou...
Mais attention, ne pas relâcher la pression, (et non le bouton de pression!), car les derniers kgs sont les plus durs (saligauds!) et je les aurai, je les aurai (comme dirait quelqu'un dans une pub pour des gens qui vous demandent tout plein d'argent mais qui sont jamais là quand on a vraiment besoin d'eux!).
Alors pitete ben que le printemps s'appelle Désirée cette année, que le soleil a toujours pas compris qu'il ne rencontrera jamais la Lune et que donc s'il pouvait arrêter de jouer à cache-cache cela serait sympa, mais moi j'ai tout de même le moral !
lundi 21 avril 2008
Capilo-tracté...
... ou quand les cheveux prennent le pouvoir !
Il y a quelques jours, je me gaussais en lisant le blog de Fyfe et ses mésaventures de serial coiffeuse !
Mais voilà... nous avons aussi notre drame capillaire ! Car oui, notre Crapule à nous possède une tignasse des plus rebelles...
Car cette coupe que vous pouvez ici apercevoir n'est que naturelle, sans effets spéciaux, sans gel, parce qu'il le vaut bien!
Si par malheur, je ne peigne pas notre Robidou d'amour tout de suite à la sortie du bain, ses cheveux se dressent littéralement sur sa petite tête, et cela en est fini d'un look de petit garçon sage ! Et on peut s'escrimer à passer la main dans ses cheveux, rien n'y fait... ils restent droits comme des "i", impassibles et insensibles à toute tentative d'intimidation!
En plus... notre Crapule est né avec une plantation importante qui n'en finit pas d'ébahir tous ceux qui le croisent... et donc à presque deux mois, vous pensez bien qu'ils ont poussé ces fameux cheveux...
Hier donc, nous avons tenté de faire "home salon"... Monchéri avec Robidou dans les bras, une serviette accrochée autour du cou... voilà la "serial mother" tentant d'amadouer les mouvements de tête de son bout de chou et de couper les cheveux...
environ 20 min de passe-passe pour simplement couper les "pattes" et l'arrière...
Pas de catastrophe capillaire comme chez l'amie Fyfe, mais simplement des cheveux légèrement plus courts, et... toujours aussi rebelles !
vendredi 18 avril 2008
20 ans déjà !
Nous sommes le 18 avril 2008 : il y a 20 ans exactement, je faisais pour la seule et unique fois le mur, mentait à mes parents (ici voyez l'un des avantages d'avoir des parents divorcés!) pour aller à un concert et pas n'importe lequel... George Michael, au temps béni de "Faith". Ah les jeunes ne faites pas cette tête là, oui, j'ai connu les années 80, oui j'ai vécu la Bruelmania version originale, oui je sais qui sont les Bros, et un poster de Partenaire Particulier était affiché dans notre classe...
Aujourd'hui revêt donc un goût de nostalgie et d'anniversaire pour moi, et pas seulement pour célébrer le temps qui passe et le George qui reste, non, en fait, j'ai réalisé qu'il y a 20 ans aussi, en 1988 donc, histoire de bien enfoncer le clou (comme Marc Toesca "salut les 'tits clous"), je faisais la connaissance de celles qui deviendront et resteront mes amies... Vous avez noté le féminin dominant ? Eh oui, nous sommes de ces dernières générations qui ont connu le NON mixité d'une école avec uniforme et tout le tintouin !...
Mais revenons en à mes amies, à ces rencontres qui ont accompagné ma vie depuis sans faillir, parfois avec des coups de gueule, des pas d'accord, des remises en question, mais aussi avec beaucoup de vacances, de fous rires, de délires et nuits blanches, de discussions sans fin sur l'amour et ses déceptions, et puis en 20 ans, nous avons grandi, certaines ont pris Mari(s) et sont à la tête de famille nombreuse, elles m'ont fait l'honneur d'être témoin de leur bonheur et même d'être la marraine d'une mini-pitasse, d'autres ont suivi le chemin de l'Art parfois dans la douleur mais le combat en valait la peine, il y a celles qui ont pris l'avion pour partir de l'autre côté de l'Atlantique, et celle qui continue de se chercher encore un peu...
Bref, en 1988, sont nés la Clique des 5 et les Pétasses.
Maman Ricoré, Maman Pitasse, le Hérisson, l'Artiste, la Blonde, le Filou, et la GrandeZaza...
Pendant 20 ans, nous avons grandi ensemble, vous avez vu qui j'étais et vous voyez qui je suis, vous avez toujours été présentes (désolée le Filou mais je garde le féminin dominant, une fois n'est pas coutume!), vous m'avez guidée, soutenue, vous me connaissez si bien !
J'ai longtemps dit que vous étiez mon autre famille, et je le pense encore, sans vous qu'aurai-je fait? Aurai-je su garder autant de forces? Nous avions 14 ans, j'étais dans la souffrance, et il m'aura fallu tant d'épreuves, et j'aurai tant eu besoin de vous pour arriver jusqu'ici, avec Monchéri, et la Crapule...
Avec vous, j'ai appris l'insouciance, la joie de vivre, les folies de jeunesse, mais aussi savoir me poser les bonnes questions, la force de me battre, et même accepter le bonheur.
On ne le dit pas assez, mais je vous aime, et aussi loin que nos chemins nous emmèneront, je serai fière de vous avoir pour amies, de continuer à avancer à vos côtés.
On dit oui à l'amour pour la vie, mais nous avons aussi dit oui pour la vie à nos amitiés.
Quelques souvenirs en vrac...
14 ans donc, le concert à Bercy de G.M.
Aux environs de 16-17 ans, le lancer de caillou à la fenêtre du Filou, le ski et les fous rires à Valmorel, avec la Blonde les conversations jusqu'au petit matin sur nos amours impossibles...
18 ans, le bac et les révisions au saumon fumé et blinis, le chagrin de Maman Ricoré, l'été des premières folies.
20ans, départ sur un coup de tête pour une soirée (pourrie d'ailleurs!) avec Maman Pitasse, mais aussi départ pour un we de folie avec le Hérisson et Maman Pitasse pour ses 21 ans..., le rallye du Dauph, les we improvisés dans l'ouest de la France et quelques cuites qu'on préfère oublier !
Les collocations, et les hommes de vos vies (ah bah oui, parce que j'ai eu 3 collocs, Mamans Pitasse et Ricoré qui m'ont quittée pour leurs maris, et L'Artiste qui a rencontré l'Homme de sa vie aussi à la fin de notre vie commune!), et mes nombreuses déceptions amoureuses.
Les we à la campagne, les 30 ans à NYC, les Global party tous les vendredis soirs, les soirées friends, le Parc Monceau et les yams endiablés, les répétitions de théâtre et l'apprentissage des planches...
Joyeux anniversaire donc, pour nos 20ans, et pour les 20 qui arrivent !
Aujourd'hui revêt donc un goût de nostalgie et d'anniversaire pour moi, et pas seulement pour célébrer le temps qui passe et le George qui reste, non, en fait, j'ai réalisé qu'il y a 20 ans aussi, en 1988 donc, histoire de bien enfoncer le clou (comme Marc Toesca "salut les 'tits clous"), je faisais la connaissance de celles qui deviendront et resteront mes amies... Vous avez noté le féminin dominant ? Eh oui, nous sommes de ces dernières générations qui ont connu le NON mixité d'une école avec uniforme et tout le tintouin !...
Mais revenons en à mes amies, à ces rencontres qui ont accompagné ma vie depuis sans faillir, parfois avec des coups de gueule, des pas d'accord, des remises en question, mais aussi avec beaucoup de vacances, de fous rires, de délires et nuits blanches, de discussions sans fin sur l'amour et ses déceptions, et puis en 20 ans, nous avons grandi, certaines ont pris Mari(s) et sont à la tête de famille nombreuse, elles m'ont fait l'honneur d'être témoin de leur bonheur et même d'être la marraine d'une mini-pitasse, d'autres ont suivi le chemin de l'Art parfois dans la douleur mais le combat en valait la peine, il y a celles qui ont pris l'avion pour partir de l'autre côté de l'Atlantique, et celle qui continue de se chercher encore un peu...
Bref, en 1988, sont nés la Clique des 5 et les Pétasses.
Maman Ricoré, Maman Pitasse, le Hérisson, l'Artiste, la Blonde, le Filou, et la GrandeZaza...
Pendant 20 ans, nous avons grandi ensemble, vous avez vu qui j'étais et vous voyez qui je suis, vous avez toujours été présentes (désolée le Filou mais je garde le féminin dominant, une fois n'est pas coutume!), vous m'avez guidée, soutenue, vous me connaissez si bien !
J'ai longtemps dit que vous étiez mon autre famille, et je le pense encore, sans vous qu'aurai-je fait? Aurai-je su garder autant de forces? Nous avions 14 ans, j'étais dans la souffrance, et il m'aura fallu tant d'épreuves, et j'aurai tant eu besoin de vous pour arriver jusqu'ici, avec Monchéri, et la Crapule...
Avec vous, j'ai appris l'insouciance, la joie de vivre, les folies de jeunesse, mais aussi savoir me poser les bonnes questions, la force de me battre, et même accepter le bonheur.
On ne le dit pas assez, mais je vous aime, et aussi loin que nos chemins nous emmèneront, je serai fière de vous avoir pour amies, de continuer à avancer à vos côtés.
On dit oui à l'amour pour la vie, mais nous avons aussi dit oui pour la vie à nos amitiés.
Quelques souvenirs en vrac...
14 ans donc, le concert à Bercy de G.M.
Aux environs de 16-17 ans, le lancer de caillou à la fenêtre du Filou, le ski et les fous rires à Valmorel, avec la Blonde les conversations jusqu'au petit matin sur nos amours impossibles...
18 ans, le bac et les révisions au saumon fumé et blinis, le chagrin de Maman Ricoré, l'été des premières folies.
20ans, départ sur un coup de tête pour une soirée (pourrie d'ailleurs!) avec Maman Pitasse, mais aussi départ pour un we de folie avec le Hérisson et Maman Pitasse pour ses 21 ans..., le rallye du Dauph, les we improvisés dans l'ouest de la France et quelques cuites qu'on préfère oublier !
Les collocations, et les hommes de vos vies (ah bah oui, parce que j'ai eu 3 collocs, Mamans Pitasse et Ricoré qui m'ont quittée pour leurs maris, et L'Artiste qui a rencontré l'Homme de sa vie aussi à la fin de notre vie commune!), et mes nombreuses déceptions amoureuses.
Les we à la campagne, les 30 ans à NYC, les Global party tous les vendredis soirs, les soirées friends, le Parc Monceau et les yams endiablés, les répétitions de théâtre et l'apprentissage des planches...
Joyeux anniversaire donc, pour nos 20ans, et pour les 20 qui arrivent !
mardi 15 avril 2008
En attendant le biberon qui ne vient pas
Et oui, mon Robidou a décidé de faire trainer ce soir, et me voilà à attendre que Monsieur se réveille...
Et comme en plus je suis célibatire pour la soirée vu que Monchéri est encore chez les p'tits Suisses, je me suis vengée non pas sur le chocolat, pour cause de régime d'après 9 mois de lâchade oblige, mais sur un DVD...
et pas n'importe quel DVD ! THE film romantique, THE love story, l'amour qui vous prend aux tripes, qui veut gagner malgré les divergences, qui se bat contre les caractères, celui à qui l'on veut céder coute que coute mais qui vous fait souffrir tant et si bien que le bonheur passe son chemin.
"Nos plus belles années" avec Robert Redford (bien avant l'ère de Brad Pitt, quand Robert tenait le haut de l'affiche du beau blond, aahahahahahahah!) et Barbara Streisand éblouissante dans le rôle de l'amoureuse éperdue, qui veut se perdre elle-même pour garder l'amour mais qui ne peut lutter totalement contre sa profonde nature et qui finira par accepter sa défaite.
Entre 1937 & 1950, l'histoire d'amour d'un couple que tout sépare : il est le beau gosse propre sur lui par excellence mais possède un talent d'écriture formidable, elle est communiste active et accumule tous les boulots possibles et inimaginables. Elle est amoureuse au premier regard, il succombera à son ardeur. Et ils vivent entre NYC et Hollywood la seconde guerre mondiale et les années du Maccarthysme. Mais que deviendra leur amour?
C'est trop beau, trop fort, trop... c'est du Redford comme on s'en souvient, et du Streisand comme on voudrait encore la revoir, c'est une vie racontée en prenant le temps de s'attarder sur l'essentiel, le bon, comme les souffrances, le détail est présent, mais on vit l'époque en général.
Bref... j'avais adoré, et je continue d'aimer.
Et comme en plus je suis célibatire pour la soirée vu que Monchéri est encore chez les p'tits Suisses, je me suis vengée non pas sur le chocolat, pour cause de régime d'après 9 mois de lâchade oblige, mais sur un DVD...
et pas n'importe quel DVD ! THE film romantique, THE love story, l'amour qui vous prend aux tripes, qui veut gagner malgré les divergences, qui se bat contre les caractères, celui à qui l'on veut céder coute que coute mais qui vous fait souffrir tant et si bien que le bonheur passe son chemin.
"Nos plus belles années" avec Robert Redford (bien avant l'ère de Brad Pitt, quand Robert tenait le haut de l'affiche du beau blond, aahahahahahahah!) et Barbara Streisand éblouissante dans le rôle de l'amoureuse éperdue, qui veut se perdre elle-même pour garder l'amour mais qui ne peut lutter totalement contre sa profonde nature et qui finira par accepter sa défaite.
C'est trop beau, trop fort, trop... c'est du Redford comme on s'en souvient, et du Streisand comme on voudrait encore la revoir, c'est une vie racontée en prenant le temps de s'attarder sur l'essentiel, le bon, comme les souffrances, le détail est présent, mais on vit l'époque en général.
Bref... j'avais adoré, et je continue d'aimer.
Parlons de la pluie...
et pas du beau temps, puisque cela est devenu une denrée rare !
Dans quel monde vit-on? On est mi-avril et je porte toujours des cols roulés, et une écharpe pour sortir !
Où va la planète? Emeutes de la faim dans beaucoup trop de pays, est-ce normal de manifester pour que le monde s'intéresse à ceux qui n'ont rien dans leur assiette? Et pourquoi les aliments essentiels à tous deviennent-ils un luxe pour ceux qui n'ont déjà pas beaucoup?
Dans quel monde vit-on? On est mi-avril et je porte toujours des cols roulés, et une écharpe pour sortir !
Où va la planète? Emeutes de la faim dans beaucoup trop de pays, est-ce normal de manifester pour que le monde s'intéresse à ceux qui n'ont rien dans leur assiette? Et pourquoi les aliments essentiels à tous deviennent-ils un luxe pour ceux qui n'ont déjà pas beaucoup?
lundi 14 avril 2008
On est boulet ou on l'est pas !
Et nous, dans la famille, on a une sérieuse tendance à l'être !
Ben ouais, soyons réalistes et honnêtes.
Vous avez pu remarquer cette pouasse qui me caractérise dès qu'il s'agit de me frotter à l'administration? Si un truc est ultra simple, dès que je m'y colle, cela devient l'Himalaya à grimper en y ajoutant une bonne tempête de neige et quelques autres catastrophes naturelles !
Vous avez pu suivre ici même le parcours du combattant pour mon congé mat, quand les gens qui donnent de l'argent à ceux qui travaillent pas ne voulaient plus m'en donner, et voici la dernière en date...
Débordés comme nous le sommes tout le temps, nous ne nous sommes pas renseignés sur les formalités pour déclarer notre Crapule et le faire reconnaitre par son papounnet de Monchéri : et oui, parce qu'en Allemagne, un enfant né hors mariage (bouh, pas bien!) porte d'office le nom de sa mère... un mois plus tard, quelques A/R avec ma mairie de naissance (pour extrait d'acte de naissance) et nous voilà enfin à la mairie du bled de naissance de Robidou ! Ok, là tout est bon, le bout de chou pourra bien porter le nom de son papa, mais maintenant...
reste le problème de la transcription en France et une demande de passeport : et oui, parce que dans un mois nous sommes censés prendre l'avion pour aller à Lyon au mariage d'un pote qui est aussi le parrain de la Crapule.
Et c'est là qu'est le drame ! Ok, c'est là qu'on est super boulets!
Il faut minimum un mois pour que la transcription soit bien enregistrée et le même délai pour faire faire un passeport !
Alors maintenant que fait-on?
Ben on croise les doigts, et on espère très fort que les autorités françaises de Germanie seront super méga cools et rapides...
On ne peut s'en prendre qu'à nous mêmes, on est des boulets, de sacrés boulets même !
Ben ouais, soyons réalistes et honnêtes.
Vous avez pu remarquer cette pouasse qui me caractérise dès qu'il s'agit de me frotter à l'administration? Si un truc est ultra simple, dès que je m'y colle, cela devient l'Himalaya à grimper en y ajoutant une bonne tempête de neige et quelques autres catastrophes naturelles !
Vous avez pu suivre ici même le parcours du combattant pour mon congé mat, quand les gens qui donnent de l'argent à ceux qui travaillent pas ne voulaient plus m'en donner, et voici la dernière en date...
Débordés comme nous le sommes tout le temps, nous ne nous sommes pas renseignés sur les formalités pour déclarer notre Crapule et le faire reconnaitre par son papounnet de Monchéri : et oui, parce qu'en Allemagne, un enfant né hors mariage (bouh, pas bien!) porte d'office le nom de sa mère... un mois plus tard, quelques A/R avec ma mairie de naissance (pour extrait d'acte de naissance) et nous voilà enfin à la mairie du bled de naissance de Robidou ! Ok, là tout est bon, le bout de chou pourra bien porter le nom de son papa, mais maintenant...
reste le problème de la transcription en France et une demande de passeport : et oui, parce que dans un mois nous sommes censés prendre l'avion pour aller à Lyon au mariage d'un pote qui est aussi le parrain de la Crapule.
Et c'est là qu'est le drame ! Ok, c'est là qu'on est super boulets!
Il faut minimum un mois pour que la transcription soit bien enregistrée et le même délai pour faire faire un passeport !
Alors maintenant que fait-on?
Ben on croise les doigts, et on espère très fort que les autorités françaises de Germanie seront super méga cools et rapides...
On ne peut s'en prendre qu'à nous mêmes, on est des boulets, de sacrés boulets même !
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