On a dit “faut qu’on se ménage”, pas passer l’aspirateur ou le chiffon sur la télé (‘qu’elle a des supers chaines maintenant !), quoique ce ménage là ne serait pas du luxe... non, non, nous on se ménage en restant en Germany pour le week-end : et on a bien raison parce que quand on regarde notre planning, le prochain week-end où on reste ici, après, c’est en novembre !
Et le programme ? Ouh lalalala...
On commencce ce soir par la”betremtchosebidulechouettefest” de là où travaille Monchéri : grande première, tralalala, je vais rencontrer Monsieur le Boss... ouh, j’ai peur, i’ll have to speak english !
Bon je pense que je vais quand même survivre, en plus il parait que j’ai pas besoin de sortir toutes les parures en diamants et rubis, que cela est plutôt “simple” : typiquement un argument masculin, parce qu’ au féminin, le problème ne change pas qu’on aille bosser, faire le ménage, voir sa meilleure amie, à un premier rencard, chez le dentiste, ou à la ”betremtchosebidulechouettefest” de là où travaille Monchéri, la question reste la même : QU’EST-CE QUE JE METS ????
Donc finalement si je survis à ce soir, pour le reste du week-end, c’est quoi le programme...
Promis pas de visite chez Ikéa, même si en cherchant bien je devrai trouver un indispensable besoin immédiat de casseroles, ramequins, tapis, rideaux, bougies... Non, allez, je vais être gentille, on a dit “faut qu’on se ménage!”
On va plutôt faire un ciné, film français (j’ai vu la Chute comme film allemand, ça m’a vaccinée pour un moment!) : “Ensemble c’est tout”, j’ai adoré le bouquin, et j’aime beaucoup les acteurs (non, je trouve pas Guillaume Canet totalement craquant...). Le but réel et sociologique d’aller au cinéma ce week-end est de faire une étude poussée et très très sérieuse sur les salles de cinéma allemandes (comment ça y’a des sièges et y fait tout noir ????!!!!), et le comportement des spectateurs (on sait déjà que les Américains parlent, que les français râlent quand quelqu’un parle, mais les Germans???)...
J’ai repéré aussi sur le forum des français en Allemagne, (dont je vais mettre le lien à côté, ici... quand même !) qu’il y avait pas mal de brocantes dans le secteur : cela nous changera de celles de BME, et nous fera faire maybe un petit peu plus d’exercice... Et puis, si on dépense pas de sous chez Ikéa, faut bien se venger quelque part !
J’ai une petite faim... ce qui me fait penser... le diner d’hier... Alors il était presque réussi tout entier.
Disons que j’ai voulu tenter une expérience, que je ne recommencerai pas : les galettes de carottes-courgettes. A la base l’idée était bonne et saine (pensez donc : je cours après les 5 légumes-fruits par jour !), mais la conception laisse à désirer...
Heureusement le reste était ABSOLUMENT délicieux : pour accompagner les galettes ratées, du poisson en papillotte arrosé de “Posca de Narbonne aux fleurs” : une espèce de vinaigre (très bon aussi pour faire les sauces salades justement!, merci ma petite Marâtre!!!) qui ajoute un côté salé-sucré... à trouver à Narbonne ou ici : http://www.accentdoc.fr.
Et en dessert : soupe de melon avec sorbet fraise maison.
Et ça, MONCHÉRI ADÔÔÔÔÔÔRE !!!
Soupe de melon : mixer avec un peu de basilic le melon (sans la peau, hein!). Verser dans des verres, mettre au frais.
Sorbet fraise : quand le mixeur est rincé, passer idem les fraises avec un peu de sucre et un verre d’eau. Mettre au congel. Au moment de passer à table : mettre une boule (ou 2! ) de sorbet dans la soupe de melon. Remettre au frais. Sortir un peu avant le moment du dessert.
Allez cette fois, j’ai vraiment faim!
Bon week-end !
vendredi 24 août 2007
jeudi 23 août 2007
Comment j’ai commencé mon intégration
En mangeant un pain au chocolat, très français, et en parlant... français !
En France quand on parle d’intégration, on pense banlieues, racailles, allocations logements et hôtels qui brulent. Et Nico nous serine que les personnes voulant vivre en France doivent “aimer” la France et parler la langue. Comme s’il s’agissait que de volonté. On voit bien que dans sa famille c’est pas lui qu’a fait le boulot !
J’estime que j’ai beaucoup, mais alors beaucoup de chance. Me voilà certes exilée en Allemagne, mais Monchéri est très attentif, je suis très bien installée et j’ai de quoi “voir” et “toucher” le monde extérieur. Pour les points négatifs... la langue ne me dit rien qui vaille, et j’ai beau vouloir faire des efforts pour tenter au moins de comprendre le basique... y’a un truc dans ce dialecte qui m’échappe totalement. Je vis dans une toute petite bourgade, un train par heure quitte l’unique quai de la gare. Et je n’ai pas d’enfants.
Alors comment c’est-y qu’on fait quand on veut sortir de sa tanière (certes très confortable et avec plein d’amis dans le magic mac) et se faire une vie normale ?
Une amie, mère au foyer de famille nombreuse (tu t’es reconnue?!!) m’a dit que dans sa jolie ville de l’ouest parisien (bon là tu t’es reconnue?!!!) elle avait mis trois ans à se faire une petite vie avec d’autres mamans comme elle, qui avaient le même rythme... et quand est-ce qu’elle a vraiment commencé son intégration? Quand les petits nenfants très mignons sont allés à la petite nécole avec d’autres nenfants très mignons !
Alors ici... surtout que vous avez pu lire mon opinion sur les petits nenfants allemands...
J’ai forumé, et je continue, mais il s’agit plus de coups de pouce, de renseignements... : où trouver ça, comment faire ci, qu’est ce que cela veut dire tel mot, qui a un gynéco ici, tel groupe joue là...
Evidemment j’ai parcouru un peu les grandes villes des environs, et notamment grâce à une super guide non professionnelle, j’ai découvert que Köln était une jolie ville, très agréable... avec plein de quartiers sympathiques, de parcs, de choses à faire !
Et puis...
Et puis, ben, faut se rendre à l’évidence, cela ne remplit pas une vie.
Alors?
Alors, c’est le petit coup de pouce du destin qui peut aider.
Le petit coup de pouce, c’est la femme d’un collègue de Monchéri qui me l’a donné. Tout reste à faire, bien entendu. Mais je tiens là, une ouverture pour rencontrer des femmes, qui sont un peu comme moi, qui ont mis elles aussi du temps à s’intégrer, et qui ont réussi à se créer une vie ici dans notre petite bourgade. Et en plus elles ont l’air d’être réellement heureuses !
Nous nous sommes rencontrées dans le “café français” du coin, nous étions 5 : 2 françaises, 1 américaine, 1 allemande, et 1 écossaise.
Et autour d’un pain au chocolat, d’une tartelette au citron, nous avons échangé, en français (car elles parlent toutes très bien notre chère langue et voulaient la pratiquer), nos avis sur l’école, le rôle de la mère au foyer (modèle très développé en Allemagne: ils connaissent à peine le système des crèches!), la différence de taille des appartements entre notre cher Paris et ici, la difficulté de pratiquer les langues... Pendant deux heures, les sujets se sont succédés, et je me sentais réellement très bien en compagnie de ces Hausfraus.
Elles m’ont raconté que s’intégrer n’était pas facile, elles ont toutes mis du temps, m’ont confirmé que les enfants sont le ciment de cette intégration, qu’elles ont appris la langue (2 sont mariées à des allemands). Et la Française qui vivait dans une autre ville pas très loin, nous a raconté que pour elle, il avait fallu dix ans, car dans cette autre bourgade, les gens étaient plus difficiles d’accès.
Nous nous sommes quittées en se disant qu’il faudrait varier les languages, et se faire une soirée (le vin et son pouvoir de désinhibition!!!).
Je suis revenue ici, pleine d’espoir. Non pas de demain être la reine à BME, et organiser tout un tas de soirées mondaines, mais d’avoir au moins quelques connaissances, avec qui discuter régulièrement, créer un minimum de vie sociale...
Je n’oserai pas reprendre à Ashley (à qui je dis MERCI, de me lire, de me supporter ici dans la blogosphère! Vielen Dank!) son très célèbre : “plaignez moi les gens, plaignez moi”, mais croyez moi... parfois le stress de Paris, les métros bondés, le taxi coincé dans les embouteillages, l’attente au resto, le mobile qui tombe en panne de batterie juste quand on attend le coup de tel de Monchéri... tout ça, peut manquer...
C’est pas tout ça, mais en tant que femme au foyer extraordinairement prévenante, amoureuse et soucieuse du bien être de Monchéri... je dois me lancer dans les préparatifs du diner... si vous êtes sages, je vous donnerai les recettes!
Bises !
En France quand on parle d’intégration, on pense banlieues, racailles, allocations logements et hôtels qui brulent. Et Nico nous serine que les personnes voulant vivre en France doivent “aimer” la France et parler la langue. Comme s’il s’agissait que de volonté. On voit bien que dans sa famille c’est pas lui qu’a fait le boulot !
J’estime que j’ai beaucoup, mais alors beaucoup de chance. Me voilà certes exilée en Allemagne, mais Monchéri est très attentif, je suis très bien installée et j’ai de quoi “voir” et “toucher” le monde extérieur. Pour les points négatifs... la langue ne me dit rien qui vaille, et j’ai beau vouloir faire des efforts pour tenter au moins de comprendre le basique... y’a un truc dans ce dialecte qui m’échappe totalement. Je vis dans une toute petite bourgade, un train par heure quitte l’unique quai de la gare. Et je n’ai pas d’enfants.
Alors comment c’est-y qu’on fait quand on veut sortir de sa tanière (certes très confortable et avec plein d’amis dans le magic mac) et se faire une vie normale ?
Une amie, mère au foyer de famille nombreuse (tu t’es reconnue?!!) m’a dit que dans sa jolie ville de l’ouest parisien (bon là tu t’es reconnue?!!!) elle avait mis trois ans à se faire une petite vie avec d’autres mamans comme elle, qui avaient le même rythme... et quand est-ce qu’elle a vraiment commencé son intégration? Quand les petits nenfants très mignons sont allés à la petite nécole avec d’autres nenfants très mignons !
Alors ici... surtout que vous avez pu lire mon opinion sur les petits nenfants allemands...
J’ai forumé, et je continue, mais il s’agit plus de coups de pouce, de renseignements... : où trouver ça, comment faire ci, qu’est ce que cela veut dire tel mot, qui a un gynéco ici, tel groupe joue là...
Evidemment j’ai parcouru un peu les grandes villes des environs, et notamment grâce à une super guide non professionnelle, j’ai découvert que Köln était une jolie ville, très agréable... avec plein de quartiers sympathiques, de parcs, de choses à faire !
Et puis...
Et puis, ben, faut se rendre à l’évidence, cela ne remplit pas une vie.
Alors?
Alors, c’est le petit coup de pouce du destin qui peut aider.
Le petit coup de pouce, c’est la femme d’un collègue de Monchéri qui me l’a donné. Tout reste à faire, bien entendu. Mais je tiens là, une ouverture pour rencontrer des femmes, qui sont un peu comme moi, qui ont mis elles aussi du temps à s’intégrer, et qui ont réussi à se créer une vie ici dans notre petite bourgade. Et en plus elles ont l’air d’être réellement heureuses !
Nous nous sommes rencontrées dans le “café français” du coin, nous étions 5 : 2 françaises, 1 américaine, 1 allemande, et 1 écossaise.
Et autour d’un pain au chocolat, d’une tartelette au citron, nous avons échangé, en français (car elles parlent toutes très bien notre chère langue et voulaient la pratiquer), nos avis sur l’école, le rôle de la mère au foyer (modèle très développé en Allemagne: ils connaissent à peine le système des crèches!), la différence de taille des appartements entre notre cher Paris et ici, la difficulté de pratiquer les langues... Pendant deux heures, les sujets se sont succédés, et je me sentais réellement très bien en compagnie de ces Hausfraus.
Elles m’ont raconté que s’intégrer n’était pas facile, elles ont toutes mis du temps, m’ont confirmé que les enfants sont le ciment de cette intégration, qu’elles ont appris la langue (2 sont mariées à des allemands). Et la Française qui vivait dans une autre ville pas très loin, nous a raconté que pour elle, il avait fallu dix ans, car dans cette autre bourgade, les gens étaient plus difficiles d’accès.
Nous nous sommes quittées en se disant qu’il faudrait varier les languages, et se faire une soirée (le vin et son pouvoir de désinhibition!!!).
Je suis revenue ici, pleine d’espoir. Non pas de demain être la reine à BME, et organiser tout un tas de soirées mondaines, mais d’avoir au moins quelques connaissances, avec qui discuter régulièrement, créer un minimum de vie sociale...
Je n’oserai pas reprendre à Ashley (à qui je dis MERCI, de me lire, de me supporter ici dans la blogosphère! Vielen Dank!) son très célèbre : “plaignez moi les gens, plaignez moi”, mais croyez moi... parfois le stress de Paris, les métros bondés, le taxi coincé dans les embouteillages, l’attente au resto, le mobile qui tombe en panne de batterie juste quand on attend le coup de tel de Monchéri... tout ça, peut manquer...
C’est pas tout ça, mais en tant que femme au foyer extraordinairement prévenante, amoureuse et soucieuse du bien être de Monchéri... je dois me lancer dans les préparatifs du diner... si vous êtes sages, je vous donnerai les recettes!
Bises !
mercredi 22 août 2007
Nous sommes civilisés, YOUPI, Tralalalala, Nananananaire !
Au prix d’une patience exemplaire, après une attente infinie, un sevrage difficile mais réussi,
il est des miracles qu’on ne s’explique pas...
Avec Monchéri, nous avons tout simplement dépassé notre capacité d’efficacité, combien de temps mettrons nous pour nous en remettre ?
La maison française ET la maison allemande ont TOUTES les DEUX pris le chemin de la civilisation en acceptant dans leurs murs... la
. Si, si!!!
A la campagne, un bon feu de cheminée suffisait à remplir nos soirées romantiques, et mon petit ordinateur chéri sur lequel je tape toutes ces bêtises faisait office de lecteur de dvd, pour les Minidoux (au fond de notre lit) et pour les Grosdoux (au fond du canapé devant le feu de cheminée qui crépite, lance quelques jets de flammes pour attirer notre attention... ah...)
En Allemagne, est-ce besoin vraiment de faire un dessin? C’est certain que les Allemands eux, doivent trouver leurs programmes passionnants, mais franchement moi qui ne pipe pas un mot... Et pour ceux qui se poseraient la question évidente de “mais qu’est devenu Derrick?”, même les Allemands ont arrêté de le diffuser ! Ici, pour nous, c’était consommation assidue de dvd, (on a une collec !) même certains achetés im Deutschland, qu’on regarde in english sous titres in english, svp! (très bon pour améliorer son niveau : regarder 24h comme cela et vous serez bilingues, fous, mais bilingues!) Tout ça pour dire, que la télé, on s’en passait super méga bien. Moi, la sériephage, qui du temps de sa gloire parisienne aimait se jeter sur le canapé, restée vautrée un dimanche entier à regarder séries, films... émissions débiles en tout genre... j’avais sans aucun problème renoncer à cette addiction (?), et ici dans notre charmante bourgade germanique, à part de temps en temps où le ciel, le moral et l’Allemagne en général me sortaient par les trous de nez, cela ne me manquait pas du tout
Mais alors comment expliquer que en moins d’une semaine les DEUX
se soient équipées, d’un nouveau poste pour l’une... et d’un réparateur pour l’autre (une journée pour changer le boitier de réception du câble : une prise antenne et rebrancher sur une prise ce même boitier, je dis bravo monsieur c’est de l’efficacité!) .
Allez, refléchissez, pensez fort, très fort...
Dans 3 semaines, la majorité des hommes vont perdre leur capacité de reflexion, ils vont devenir des boules de mauvaise foi sur pattes, une seule chose importera le matin, le soir... “c’est quoi le score?”, mononeuronés ils seront et ce pour plus d’un mois...
Vous voyez un peu mieux de quoi je parle?
La coupe du monde de Rugby
: voilà pourquoi nos maisons ont la télévision !
Cela n’est pas un sursaut d’amour de Monchéri se disant que les frais de dvd sont un peu trop élevés ou que la poussinnette d’amour (toujours moé) pourrait avoir envie de temps en temps de se vautrer sur le canapé allemand pour mater un bon truc bien intelligent... non, non... il ne faut pas rater un match, une occasion de boire de la bière, de crier fort contre ces satanés anglais, de se jeter en poussant une insulte sur le canapé... Bref, de redevenir un homme, un vrai de la caverne de cromignon. (je t’aime!)
Résultat :
- Samedi soir, nous avons pu voir de notre canapé français (cela en fait des canapés...) devant un superbe feu de cheminée (Monchéri , c’est le roi du feu!), le match “retour” France-Angleterre. J’ai bien fini par dormir devant!
- Hier soir, TV5 monde faisait soirée “canadienne” (chouette) et pour la toute première fois depuis notre rencontre, il y a deux ans et des brouettes, nous avons fait soirée-télé (vraie de chez vraie la télé avec les pubs et tout ce qui va avec!). Si à la rentrée je me mets à regarder la Starac'... C’est le début de la fin...
Quant à me jeter sur la zapette quotidiennement, les programmes allemands me permettront certainement d’améliorer mon niveau (mais en ai-je réellement envie, telle est la vraie question!), et TV5... chouette ! je vais pouvoir regarder tous les jours si je veux, Question pour un champion, même que je vais devenir super méga cultivée ! Na!
Mais zut! J'ai raté Télématin !
il est des miracles qu’on ne s’explique pas...
Avec Monchéri, nous avons tout simplement dépassé notre capacité d’efficacité, combien de temps mettrons nous pour nous en remettre ?
La maison française ET la maison allemande ont TOUTES les DEUX pris le chemin de la civilisation en acceptant dans leurs murs... la
A la campagne, un bon feu de cheminée suffisait à remplir nos soirées romantiques, et mon petit ordinateur chéri sur lequel je tape toutes ces bêtises faisait office de lecteur de dvd, pour les Minidoux (au fond de notre lit) et pour les Grosdoux (au fond du canapé devant le feu de cheminée qui crépite, lance quelques jets de flammes pour attirer notre attention... ah...)
En Allemagne, est-ce besoin vraiment de faire un dessin? C’est certain que les Allemands eux, doivent trouver leurs programmes passionnants, mais franchement moi qui ne pipe pas un mot... Et pour ceux qui se poseraient la question évidente de “mais qu’est devenu Derrick?”, même les Allemands ont arrêté de le diffuser ! Ici, pour nous, c’était consommation assidue de dvd, (on a une collec !) même certains achetés im Deutschland, qu’on regarde in english sous titres in english, svp! (très bon pour améliorer son niveau : regarder 24h comme cela et vous serez bilingues, fous, mais bilingues!) Tout ça pour dire, que la télé, on s’en passait super méga bien. Moi, la sériephage, qui du temps de sa gloire parisienne aimait se jeter sur le canapé, restée vautrée un dimanche entier à regarder séries, films... émissions débiles en tout genre... j’avais sans aucun problème renoncer à cette addiction (?), et ici dans notre charmante bourgade germanique, à part de temps en temps où le ciel, le moral et l’Allemagne en général me sortaient par les trous de nez, cela ne me manquait pas du tout
Mais alors comment expliquer que en moins d’une semaine les DEUX
Allez, refléchissez, pensez fort, très fort...
Dans 3 semaines, la majorité des hommes vont perdre leur capacité de reflexion, ils vont devenir des boules de mauvaise foi sur pattes, une seule chose importera le matin, le soir... “c’est quoi le score?”, mononeuronés ils seront et ce pour plus d’un mois...
Vous voyez un peu mieux de quoi je parle?
La coupe du monde de Rugby
Cela n’est pas un sursaut d’amour de Monchéri se disant que les frais de dvd sont un peu trop élevés ou que la poussinnette d’amour (toujours moé) pourrait avoir envie de temps en temps de se vautrer sur le canapé allemand pour mater un bon truc bien intelligent... non, non... il ne faut pas rater un match, une occasion de boire de la bière, de crier fort contre ces satanés anglais, de se jeter en poussant une insulte sur le canapé... Bref, de redevenir un homme, un vrai de la caverne de cromignon. (je t’aime!)
Résultat :
- Samedi soir, nous avons pu voir de notre canapé français (cela en fait des canapés...) devant un superbe feu de cheminée (Monchéri , c’est le roi du feu!), le match “retour” France-Angleterre. J’ai bien fini par dormir devant!
- Hier soir, TV5 monde faisait soirée “canadienne” (chouette) et pour la toute première fois depuis notre rencontre, il y a deux ans et des brouettes, nous avons fait soirée-télé (vraie de chez vraie la télé avec les pubs et tout ce qui va avec!). Si à la rentrée je me mets à regarder la Starac'... C’est le début de la fin...
Quant à me jeter sur la zapette quotidiennement, les programmes allemands me permettront certainement d’améliorer mon niveau (mais en ai-je réellement envie, telle est la vraie question!), et TV5... chouette ! je vais pouvoir regarder tous les jours si je veux, Question pour un champion, même que je vais devenir super méga cultivée ! Na!
Mais zut! J'ai raté Télématin !
mardi 21 août 2007
Annonces et autres bouleversements
Puisque c’est officiel, le Papounet et la Marâtre sont (enfin!) au courant, je peux parler librement, ouf !
Fini la peur de la gaffe, l’angoisse du lapsus, le cauchemar du petit mot innocent lourd de sous entendus...
Le Monchéri a fait sa demande... et sa poussinette d’amour (c môé) a dit oui... quelque part sur un fond de plage Ibizien, les yeux plein d’amour, le violon qui lançait des mélodies dégoulinantes de sucre d’orge, nous avons décidé d’unir nos destins à jamais...

Voici deux réactions qui nous ont particulièrement touchés et marqués...
- Les Potes (en groupe, tous ensemble, tous ensemble!) : Nous avions invité pour la pendaison de crémaillère de notre sweet french home, nos plus proches amis... Au programme, pétanque, fiesta, barbec et autres réjouissances... Evidemment, nous nous devions de faire un discours digne de l’ensemble de nos amis : pour la première fois, les amis de Monchéri et les miens à moi que j’ai toute seule étaient réunis...(je crois que les miens ont eu peur !!!!) Monsieur Monchéri a pris la parole (j’allais quand même pas parler devant tous ces fous!), remerciements, blabla (très très bien fait... il parle bien Monchéri !) et comme ça, sans prévenir, hop! direct du droit “on voulait vous prévenir qu’on se mariait l’année prochaine” (prenez ça dans les gencives les potes!): une clameur s’est levée, impressionnante. Des Ouais, Bravos, youpi !!! Si fort, que de peur je me suis pelotonnée derrière le Monchéri... sont fous ces copains ! Mais la palme du démontage de machoire revient à ma cops dite anciennement la Chintock (blonde aux yeux bleus, voyez pas le rapport? C’est normal!). Heureusement qu’elle était assise parce qu’elle tombait tellement des nues, que j’ai cru qu’elle allait nous faire une syncope!
Puis une rangée s’est formée pour nous féliciter... pendant une demie heure, nous avons dit Merci, raconter dans le menu détail la demande... Alors les potos le jour dit, pas la peine de venir nous serrer la paluche, c’est déjà fait !
- Le Papounet et la Marâtre : les derniers avertis mais pas des moins expressifs. Vu qu’ils habitent quelque part dans le petit coin de paradis de la photo d’à côté, c’est à dire pas tout près et que pour aller les voir c’est toujours un peu l’expédition de l’année... bref... ils ont su après tout le monde, mais quand même on a pris l’avion pour leur dire!
Un canapé, une table basse l’apéro servi dessus, et assis tranquillement sûrs d’eux, confiants... un Papounet et une Marâtre... (hi, hi, hi : je rigole d’avance). Une des activités prévues dans le week-end était des dégustations de vin dans les caves du pays (car le petit coin de paradis fait aussi du vin, et pas des plus mauvais, enfin, plus des plus mauvais, vous suivez?)... et voilà le Monchéri qui se lance, tel un coureur de marathon, une grande inspiration (au sens figuré puis au sens propre !) :
“Alors, en fait, pour le vin, on voudrait choisir un vin d’ici parce qu’en fait... Papounet je voudrai savoir si vous me donneriez la main de votre fille...” Bon, alors le Monchéri vous dirait que pas du tout, que c’était beaucoup mieux dit, qu’il n’a pas bafouillé... c’était merveilleusement dit, et le plus important, cela a produit l’effet escompté. Re-situez le canapé... d’un côté, le Papounet, assis, bras ballants, yeux ronds comme des billes (j’ai enfin pu constater la véracité de cette expression!), une légère humidité apparaissant aux coins de ces mêmes billes... de l’autre côté, une Marâtre... les poings serrés, les yeux fermés, le sourire jusqu’aux oreilles (encore une vérité vraie!), tapant des pieds, et émettant des petits cris que nous avons traduit par “oui, oui, oui”.... tout cela fut suivi par plein de gros bisous, d’émotion (Le Papounet marie sa petite dernière tout de même !)
Et juste parce que c’est eux, et que ils sont importants dans l’histoire : Les Minidoux...
expliquer le concept du mariage à des petits bouts de 4 ans pas facile, facile...Mais ils ont saisi qu’ils auraient 5 ans, que cela serait la fête... et Canaille a décrété qu’il porterait une cravate !
Alors voilà... on se lance, on plonge, on roule tranquillou vers les anneaux, le “oui”, le tralala tsouin-tsouin ! Mais on s’énerve pas... l’union sera à notre image (du moins l’espérons nous!) : en toute intimité, en toute simplicité (on garde que le tsouin-tsouin, on vire le tralala)... mais pitet’ ben que quand même je ferai péter la belle robe !

Ca c’est de la rentrée !
Fini la peur de la gaffe, l’angoisse du lapsus, le cauchemar du petit mot innocent lourd de sous entendus...
Le Monchéri a fait sa demande... et sa poussinette d’amour (c môé) a dit oui... quelque part sur un fond de plage Ibizien, les yeux plein d’amour, le violon qui lançait des mélodies dégoulinantes de sucre d’orge, nous avons décidé d’unir nos destins à jamais...
Voici deux réactions qui nous ont particulièrement touchés et marqués...
- Les Potes (en groupe, tous ensemble, tous ensemble!) : Nous avions invité pour la pendaison de crémaillère de notre sweet french home, nos plus proches amis... Au programme, pétanque, fiesta, barbec et autres réjouissances... Evidemment, nous nous devions de faire un discours digne de l’ensemble de nos amis : pour la première fois, les amis de Monchéri et les miens à moi que j’ai toute seule étaient réunis...(je crois que les miens ont eu peur !!!!) Monsieur Monchéri a pris la parole (j’allais quand même pas parler devant tous ces fous!), remerciements, blabla (très très bien fait... il parle bien Monchéri !) et comme ça, sans prévenir, hop! direct du droit “on voulait vous prévenir qu’on se mariait l’année prochaine” (prenez ça dans les gencives les potes!): une clameur s’est levée, impressionnante. Des Ouais, Bravos, youpi !!! Si fort, que de peur je me suis pelotonnée derrière le Monchéri... sont fous ces copains ! Mais la palme du démontage de machoire revient à ma cops dite anciennement la Chintock (blonde aux yeux bleus, voyez pas le rapport? C’est normal!). Heureusement qu’elle était assise parce qu’elle tombait tellement des nues, que j’ai cru qu’elle allait nous faire une syncope!
Puis une rangée s’est formée pour nous féliciter... pendant une demie heure, nous avons dit Merci, raconter dans le menu détail la demande... Alors les potos le jour dit, pas la peine de venir nous serrer la paluche, c’est déjà fait !
- Le Papounet et la Marâtre : les derniers avertis mais pas des moins expressifs. Vu qu’ils habitent quelque part dans le petit coin de paradis de la photo d’à côté, c’est à dire pas tout près et que pour aller les voir c’est toujours un peu l’expédition de l’année... bref... ils ont su après tout le monde, mais quand même on a pris l’avion pour leur dire!
Un canapé, une table basse l’apéro servi dessus, et assis tranquillement sûrs d’eux, confiants... un Papounet et une Marâtre... (hi, hi, hi : je rigole d’avance). Une des activités prévues dans le week-end était des dégustations de vin dans les caves du pays (car le petit coin de paradis fait aussi du vin, et pas des plus mauvais, enfin, plus des plus mauvais, vous suivez?)... et voilà le Monchéri qui se lance, tel un coureur de marathon, une grande inspiration (au sens figuré puis au sens propre !) :
“Alors, en fait, pour le vin, on voudrait choisir un vin d’ici parce qu’en fait... Papounet je voudrai savoir si vous me donneriez la main de votre fille...” Bon, alors le Monchéri vous dirait que pas du tout, que c’était beaucoup mieux dit, qu’il n’a pas bafouillé... c’était merveilleusement dit, et le plus important, cela a produit l’effet escompté. Re-situez le canapé... d’un côté, le Papounet, assis, bras ballants, yeux ronds comme des billes (j’ai enfin pu constater la véracité de cette expression!), une légère humidité apparaissant aux coins de ces mêmes billes... de l’autre côté, une Marâtre... les poings serrés, les yeux fermés, le sourire jusqu’aux oreilles (encore une vérité vraie!), tapant des pieds, et émettant des petits cris que nous avons traduit par “oui, oui, oui”.... tout cela fut suivi par plein de gros bisous, d’émotion (Le Papounet marie sa petite dernière tout de même !)
Et juste parce que c’est eux, et que ils sont importants dans l’histoire : Les Minidoux...
expliquer le concept du mariage à des petits bouts de 4 ans pas facile, facile...Mais ils ont saisi qu’ils auraient 5 ans, que cela serait la fête... et Canaille a décrété qu’il porterait une cravate !
Alors voilà... on se lance, on plonge, on roule tranquillou vers les anneaux, le “oui”, le tralala tsouin-tsouin ! Mais on s’énerve pas... l’union sera à notre image (du moins l’espérons nous!) : en toute intimité, en toute simplicité (on garde que le tsouin-tsouin, on vire le tralala)... mais pitet’ ben que quand même je ferai péter la belle robe !
Ca c’est de la rentrée !
jeudi 9 août 2007
Avant - Après n°1
Soyons honnêtes ma vie en Allemagne ne représentant qu'un très faible intérêt, mondain, sociologique ou même comique... j'ai décidé qu'aujourd'hui serait le jour du : Que faisais-je AVANT, que je ne fais plus, et vice versa : Que fais-je APRES que je ne faisais pas AVANT...
AVANT : quand j'étais célibataire... (et que je vivais seule dans mon appartement du 17 ème arrondissement de Paris)
APRES : depuis que je suis avec Bilou (allez je l'ai dit!), vis avec lui et que je suis devenue marâtre !!! (hi,hi,hi)
AVANT : je prenais 2 tasses de café le matin au FOND de mon lit et devais attendre 3/4 d'h avant de pouvoir passer de la prononciation du "hmmm" à celle du "HUmmm!" (ajoutez y un tout petit toussotement, histoire de bien saisir la notion du "pas envie de parler!")
APRES : Toujours 2 tasses de café (faut pas charrier), mais "je t'aime" est dit avant même le 1er oeil ouvert (je sais c'est beau!). Quand c'est week-end avec les Minidoux, suis au garde à vous avant même la 1ère Tasse de café (si ça c'est pas de l'amour!). Et surtout... APRES, c'est le 1/4 d'h câlin... pas trop pressés de se lever... ou 1/4 d'h sauvagerie chatouilles et pieds dans la figure !!!
AVANT : j'étais la reine du bordel ordonné (quoiqu'avec les années, on a beau dire, l'ordre disparait au profit du "où est-ce que je l'ai mis nom de...")
APRES : Des restes de bordel subsistent (j'ai beau m'élever vers la perfection, quelques gènes résistent à cette mutation!), mais je range tous mes t-shirts, les plie, ai une étagère rangée par "style" de hauts... et mes papiers sont à jour, triés et ordonnés (HELP!)
AVANT : Je mangeais beaucoup de soupe (en brick, facile à faire réchauffer au micro-ondes!)
APRES : Je mange toujours beaucoup de soupe (ben ouais, j'aime vraiment ça!), mais cette fois C'est MOA qui la fais ! (si!si!)
AVANT : Je ne fumais plus (Ouais ! Bravo!)
APRES : je fumais (ouh... pas bien!)
AVANT : je re-fumais (OUH, PAS BIEN, PAS BIEN, PAS BIEN !)
APRES : je ne fume plus (OUAIS !) et ça fait 1 MOIS (sous vos applaudissements) et presque sans souffrir (et c'est presque vrai !)
Et vous.... AVANT-APRES ?
AVANT : quand j'étais célibataire... (et que je vivais seule dans mon appartement du 17 ème arrondissement de Paris)
APRES : depuis que je suis avec Bilou (allez je l'ai dit!), vis avec lui et que je suis devenue marâtre !!! (hi,hi,hi)
AVANT : je prenais 2 tasses de café le matin au FOND de mon lit et devais attendre 3/4 d'h avant de pouvoir passer de la prononciation du "hmmm" à celle du "HUmmm!" (ajoutez y un tout petit toussotement, histoire de bien saisir la notion du "pas envie de parler!")
APRES : Toujours 2 tasses de café (faut pas charrier), mais "je t'aime" est dit avant même le 1er oeil ouvert (je sais c'est beau!). Quand c'est week-end avec les Minidoux, suis au garde à vous avant même la 1ère Tasse de café (si ça c'est pas de l'amour!). Et surtout... APRES, c'est le 1/4 d'h câlin... pas trop pressés de se lever... ou 1/4 d'h sauvagerie chatouilles et pieds dans la figure !!!
AVANT : j'étais la reine du bordel ordonné (quoiqu'avec les années, on a beau dire, l'ordre disparait au profit du "où est-ce que je l'ai mis nom de...")
APRES : Des restes de bordel subsistent (j'ai beau m'élever vers la perfection, quelques gènes résistent à cette mutation!), mais je range tous mes t-shirts, les plie, ai une étagère rangée par "style" de hauts... et mes papiers sont à jour, triés et ordonnés (HELP!)
AVANT : Je mangeais beaucoup de soupe (en brick, facile à faire réchauffer au micro-ondes!)
APRES : Je mange toujours beaucoup de soupe (ben ouais, j'aime vraiment ça!), mais cette fois C'est MOA qui la fais ! (si!si!)
AVANT : Je ne fumais plus (Ouais ! Bravo!)
APRES : je fumais (ouh... pas bien!)
AVANT : je re-fumais (OUH, PAS BIEN, PAS BIEN, PAS BIEN !)
APRES : je ne fume plus (OUAIS !) et ça fait 1 MOIS (sous vos applaudissements) et presque sans souffrir (et c'est presque vrai !)
Et vous.... AVANT-APRES ?
mercredi 8 août 2007
Crise de nerfs...
...Ou comment passer pour totalement ridicule aux yeux de l’homme qu’on aime !
J’ai vécu hier soir cette expérience hautement traumatisante.
Pourtant le soirée avait débuté de manière très agréable, préparation d’un week-end dans les Corbières, petite rigolade quotidienne, apéro tranquille, préparation du diner... Jusque là rien de vraiment alarmant.
Nous avons donc décidé de nous faire un plateau-dvd : pizza (maison svp!) - “The Holiday” (avec notamment Cameron Diaz et Jude law).
Le film, une gentille comédie romantique, qui n’a rien d’exceptionnel, mais se laisse regarder avec plaisir, a eu pourtant vers la fin un effet dévastateur sur ma petite personne.
Je suis sensible, j’ai la fâcheuse tendance à verser ma petite larme à la moindre émotion un peu forte, mais là... ce fut un raz de marée. Ni plus, ni moins. Devant l’oeil ahuri puis franchement hilare de Monsieur. Les larmes coulaient, je tentais vaguement de prononcer un mot, mais explosais en pleurs et ma phrase se terminait en grognements incompréhensibles. La honte quoi.
Pourquoi?
Pour rien. Il n’y avait aucune raison à cette éruption de "oouinnnnn!!!", nada, niente, niet, que dalle !
Alors...?
Cela m’arrive. Parfois. Hormonalement, peut-être que je cumule un peu trop de sensiblerie et qu’à un moment (très souvent inopportun), ce trop-plein doit se déverser, brutalement, sans ménagement et sans aucune tentative d’arrêt (sinon cela est pire !)
J'ai donc hier soir, fait étalage de ce très peu glorieux côté de ma personnalité devant mon Amoureux. Etalage qui risque de me couter, car soyons honnêtes... malgré tout l'amour qu'il me porte, il se fera un plaisir de me taquiner avec ce petit détail sans importance... il me reste toujours ma mauvaise foi légendaire pour me défendre !!!
Mais dans l'incontinence des pleurs, le pire fut pour “le mariage de mon meilleur ami”...
Non???? Si !!!!
Comment dire... une fontaine, cela sortait de partout avec les gros sanglots bien bruyants, le paquet de mouchoirs qui y passe dans la minute. Tout cela dans un cinéma, sur les Champs, la totale...
Quand nous sommes sorties du ciné (j'étais accompagnée d'une copine aux yeux bien secs!), nous avons croisé Pop. Vous vous souvenez de Pop, ce mime, qui vous suivait, vous imitait silencieusement derrière vous ou qui vous prenait la main à la place de votre copain ??? A cette époque, il sévissait encore sur les Champs, et pas de chance pour lui, il a croisé mon chemin...
Il a voulu imiter un chien, qui mordait mon mollet... le mien, pas celui de ma copine... résultat, j’ai évidemment sursauté, me suis retournée, et quand j’ai vu cette bille de clown, l'oeil pétillant et un grand sourire aux lèvres... les sanglots ont éclatés encore plus fort... Nous avons laissé sur place un Pop quelque désemparé par sa blague qu’il ne pensait pas si traumatisante...
J’ai vécu hier soir cette expérience hautement traumatisante.
Pourtant le soirée avait débuté de manière très agréable, préparation d’un week-end dans les Corbières, petite rigolade quotidienne, apéro tranquille, préparation du diner... Jusque là rien de vraiment alarmant.
Nous avons donc décidé de nous faire un plateau-dvd : pizza (maison svp!) - “The Holiday” (avec notamment Cameron Diaz et Jude law).
Le film, une gentille comédie romantique, qui n’a rien d’exceptionnel, mais se laisse regarder avec plaisir, a eu pourtant vers la fin un effet dévastateur sur ma petite personne.Je suis sensible, j’ai la fâcheuse tendance à verser ma petite larme à la moindre émotion un peu forte, mais là... ce fut un raz de marée. Ni plus, ni moins. Devant l’oeil ahuri puis franchement hilare de Monsieur. Les larmes coulaient, je tentais vaguement de prononcer un mot, mais explosais en pleurs et ma phrase se terminait en grognements incompréhensibles. La honte quoi.
Pourquoi?
Pour rien. Il n’y avait aucune raison à cette éruption de "oouinnnnn!!!", nada, niente, niet, que dalle !
Alors...?
Cela m’arrive. Parfois. Hormonalement, peut-être que je cumule un peu trop de sensiblerie et qu’à un moment (très souvent inopportun), ce trop-plein doit se déverser, brutalement, sans ménagement et sans aucune tentative d’arrêt (sinon cela est pire !)
J'ai donc hier soir, fait étalage de ce très peu glorieux côté de ma personnalité devant mon Amoureux. Etalage qui risque de me couter, car soyons honnêtes... malgré tout l'amour qu'il me porte, il se fera un plaisir de me taquiner avec ce petit détail sans importance... il me reste toujours ma mauvaise foi légendaire pour me défendre !!!
Mais dans l'incontinence des pleurs, le pire fut pour “le mariage de mon meilleur ami”...
Non???? Si !!!!Comment dire... une fontaine, cela sortait de partout avec les gros sanglots bien bruyants, le paquet de mouchoirs qui y passe dans la minute. Tout cela dans un cinéma, sur les Champs, la totale...
Quand nous sommes sorties du ciné (j'étais accompagnée d'une copine aux yeux bien secs!), nous avons croisé Pop. Vous vous souvenez de Pop, ce mime, qui vous suivait, vous imitait silencieusement derrière vous ou qui vous prenait la main à la place de votre copain ??? A cette époque, il sévissait encore sur les Champs, et pas de chance pour lui, il a croisé mon chemin...
Il a voulu imiter un chien, qui mordait mon mollet... le mien, pas celui de ma copine... résultat, j’ai évidemment sursauté, me suis retournée, et quand j’ai vu cette bille de clown, l'oeil pétillant et un grand sourire aux lèvres... les sanglots ont éclatés encore plus fort... Nous avons laissé sur place un Pop quelque désemparé par sa blague qu’il ne pensait pas si traumatisante...
mardi 7 août 2007
Week-end en Amoureux
Ah, qu’il était bon de trainer, de ne pas se presser, de n’avoir rien d’autre urgent à faire qu’un bisou au saut du lit, de se regarder dans les yeux en buvant le café et dévorant trente six tartines beurre-confiture, de ne pas avoir l’oeil rivé sur la montre avant de prendre la douche, de flâner dans les rues de Cologne, sans stresser sur tout ce qu’il y a à faire... Bref, un week-end tout ce qu’il y a de plus tranquille, Dieu ! Que c’était bon !
En plus il faisait beau ! Combinaison : tranquillité+soleil = Excellent humeur !!!
Nous avons commencé par un déjeuner au “Limone Restaurant” dans Cologne. Charmant resto italien avec une terrasse très sympathique sur une esplanade cachée de la rue. Notre bonheur fut d’autant plus grand que la cuisine se révéla typiquement italienne (pas de noyade de carpaccio sous une sauce armoricaine ou de pizza surchargée de salami), et le service on ne peut plus méditérrannéen : Bonjourno, tuti béné, pronto, gracie avoi, arrivederci !!
On fermait les yeux et on était en Italie, du côté de Positano...
Manquait plus que le bruit du resac...
Requinqués, sourires aux lèvres, nous sommes partis affronter le centre de Cologne, le bruit, les gens, qui, comme nous, faisaient leurs shopping le samedi. Mais même la ville avait un air de fête, tout ce soleil donnait aux terrasses l’esprit de vacances !!
Une petite glace Häagen-Dasz, deux trois essayages dans les magasins, passage au magasin de vin, et hop! nous voilà partis vers la seule obligation de notre week-end, le cauchemar de tout homme prévenu de ce qui l'attend , le calvaire de toute femme connaissant par avance l'humeur de son accompagnateur... on y va toujours à reculons, on jure de ne plus revenir, ou pas en couple, et sans enfants, mais... on y revient encore et toujours, avec mari et enfants...je parle bien entendu de... IKEA.
Ahhh, délicieux pays du cauchemar, angoisse de la flêche à suivre, queue interminable au rayon étagère pour obetnir le rivet qui fera tenir ce foutu ensemble que vous avez acheté il y a 6 mois, cris des mères hystériques qui tirent par le bras le petit garnement qui a osé s’asseoir sur le canapé le plus proche, passivité exemplaire du père prêt à tout supporter pour le petit hot-dog qu’il pourra engouffrer à la sortie une fois le passage de la caisse (interminable) réussi.
Allez, j’éxagère... NOUS on est PAS DU TOUT comme ça, on s’engueule jamais chez Ikéa, nous sommes toujours d’accord sur tout, et aucun de nous ne finit jamais pas réciter de fatigue cette douce phrase “oh? comme tu veux chéri(e)”... :-D
Par égard pour mon amoureux, je suis obligée d’avouer, que ce magasin a un effet néfaste sur mes neurones. Nous partons avec une liste très précise, on se jure qu’on ne déviera pas, “cette fois on va à l’essentiel”... mais les rayons se succèdent et comme par hasard, il y a toujours quelque chose à laquelle on n’avait pas pensé, “tu ne te rends pas compte amour, mais ce coussin là il est juste vital, nous n’en avons que trente quatre!” Résultat la note est toujours plus salée, et l’humeur de mon chéri épicée ! Comme d’habitude, notre très légendaire mauvaise foi a pris le dessus, quant au rayon lampe il a fallu choisir...”Celle-là? euh”...” Vraiment?”, souffle d’exaspération, lueur d’amusement dans le regard de l’autre, provocation:“J’ai le droit de faire mon mec !”, réponse immédiate:“J’ai besoin de pouvoir faire ma fille!”... Résultat? Trois lampes, 26 “comme tu veux”, deux tapis, Une fois:“ce fauteuil..? bof !”, trois cent cinquante huit bougies (pour maison allemande ET française)... Et nous avons survécu une fois de plus, Ikéa n’a pas eu raison de notre amour : nous avons même trouvé LA caisse où il n’y avait pas de queue ! Bon, ok après avoir faire une razzia sur les chaises, et parcouru les allées à la recherche du fauteuil, quand même il était pas si mal! Puis une petite pause, coca dans les mains en attendant le meuble de bureau (super indispensable), avec limite les yeux qui se ferment d'épuisement... et la conclusion est quand même “on aurait dû prendre le fauteuil” !
Dimanche, toujours sous le soleil, nous avons rejoint la majorité des Allemands autour d’un lac "Rotter see”, sur une plage installée pour l’été. Un petit goût de St Trop version allemande... en beaucoup moins sexy. Je ne veux pas faire du mauvais esprit, mais les Claudia Shiffer, Diane Kruger, Heidi Klum sont quand même de très rares exemples de la grande allemande blonde... car pour ce que j’en vois... elles sont plutôt petites, très rondes et décolorées (couleurs indéfinissables...)... J’arrête d’être méchante. Nous avons passé un après-midi très agréable, sous le soleil, à papoter, critiquer (ben oui, c’est tellement bon et facile!), profiter d’un léger coup de soleil, pris quelques douches pour se raffraichir, puis nous sommes rentrés à la maison terminer cet agréable week-end devant un dvd et un petit diner préparé par Monsieur... que du bonheur quoi !
En plus il faisait beau ! Combinaison : tranquillité+soleil = Excellent humeur !!!
Nous avons commencé par un déjeuner au “Limone Restaurant” dans Cologne. Charmant resto italien avec une terrasse très sympathique sur une esplanade cachée de la rue. Notre bonheur fut d’autant plus grand que la cuisine se révéla typiquement italienne (pas de noyade de carpaccio sous une sauce armoricaine ou de pizza surchargée de salami), et le service on ne peut plus méditérrannéen : Bonjourno, tuti béné, pronto, gracie avoi, arrivederci !!
On fermait les yeux et on était en Italie, du côté de Positano...
Manquait plus que le bruit du resac...Requinqués, sourires aux lèvres, nous sommes partis affronter le centre de Cologne, le bruit, les gens, qui, comme nous, faisaient leurs shopping le samedi. Mais même la ville avait un air de fête, tout ce soleil donnait aux terrasses l’esprit de vacances !!
Une petite glace Häagen-Dasz, deux trois essayages dans les magasins, passage au magasin de vin, et hop! nous voilà partis vers la seule obligation de notre week-end, le cauchemar de tout homme prévenu de ce qui l'attend , le calvaire de toute femme connaissant par avance l'humeur de son accompagnateur... on y va toujours à reculons, on jure de ne plus revenir, ou pas en couple, et sans enfants, mais... on y revient encore et toujours, avec mari et enfants...je parle bien entendu de... IKEA.
Ahhh, délicieux pays du cauchemar, angoisse de la flêche à suivre, queue interminable au rayon étagère pour obetnir le rivet qui fera tenir ce foutu ensemble que vous avez acheté il y a 6 mois, cris des mères hystériques qui tirent par le bras le petit garnement qui a osé s’asseoir sur le canapé le plus proche, passivité exemplaire du père prêt à tout supporter pour le petit hot-dog qu’il pourra engouffrer à la sortie une fois le passage de la caisse (interminable) réussi.
Allez, j’éxagère... NOUS on est PAS DU TOUT comme ça, on s’engueule jamais chez Ikéa, nous sommes toujours d’accord sur tout, et aucun de nous ne finit jamais pas réciter de fatigue cette douce phrase “oh? comme tu veux chéri(e)”... :-D
Par égard pour mon amoureux, je suis obligée d’avouer, que ce magasin a un effet néfaste sur mes neurones. Nous partons avec une liste très précise, on se jure qu’on ne déviera pas, “cette fois on va à l’essentiel”... mais les rayons se succèdent et comme par hasard, il y a toujours quelque chose à laquelle on n’avait pas pensé, “tu ne te rends pas compte amour, mais ce coussin là il est juste vital, nous n’en avons que trente quatre!” Résultat la note est toujours plus salée, et l’humeur de mon chéri épicée ! Comme d’habitude, notre très légendaire mauvaise foi a pris le dessus, quant au rayon lampe il a fallu choisir...”Celle-là? euh”...” Vraiment?”, souffle d’exaspération, lueur d’amusement dans le regard de l’autre, provocation:“J’ai le droit de faire mon mec !”, réponse immédiate:“J’ai besoin de pouvoir faire ma fille!”... Résultat? Trois lampes, 26 “comme tu veux”, deux tapis, Une fois:“ce fauteuil..? bof !”, trois cent cinquante huit bougies (pour maison allemande ET française)... Et nous avons survécu une fois de plus, Ikéa n’a pas eu raison de notre amour : nous avons même trouvé LA caisse où il n’y avait pas de queue ! Bon, ok après avoir faire une razzia sur les chaises, et parcouru les allées à la recherche du fauteuil, quand même il était pas si mal! Puis une petite pause, coca dans les mains en attendant le meuble de bureau (super indispensable), avec limite les yeux qui se ferment d'épuisement... et la conclusion est quand même “on aurait dû prendre le fauteuil” !
Dimanche, toujours sous le soleil, nous avons rejoint la majorité des Allemands autour d’un lac "Rotter see”, sur une plage installée pour l’été. Un petit goût de St Trop version allemande... en beaucoup moins sexy. Je ne veux pas faire du mauvais esprit, mais les Claudia Shiffer, Diane Kruger, Heidi Klum sont quand même de très rares exemples de la grande allemande blonde... car pour ce que j’en vois... elles sont plutôt petites, très rondes et décolorées (couleurs indéfinissables...)... J’arrête d’être méchante. Nous avons passé un après-midi très agréable, sous le soleil, à papoter, critiquer (ben oui, c’est tellement bon et facile!), profiter d’un léger coup de soleil, pris quelques douches pour se raffraichir, puis nous sommes rentrés à la maison terminer cet agréable week-end devant un dvd et un petit diner préparé par Monsieur... que du bonheur quoi !
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